Egypte Egypte
Egypte Egypte
Bibliographie — Monuments de Basse-Nubie (lac Nasser)

Ouvrages et articles généraux Ch.M. Adam, « Victoire en Nubie », Courrier de l’Unesco, Paris, 1980, p. 5-12.
L.-A. Christophe, Campagne internationale de l’Unesco pour la sauvegarde des sites et monuments de Nubie, bibliographie, 1977.
M.P. Fouchet, Nubie, splendeur sauvée, Lausanne, 1965.
Torigny Säve-Söderbergh, Victoire en Nubie, Paris, Unesco, 1992.
Ces quatre titres sont consacrés pour l’essentiel à la grande campagne de l’Unesco pour la sauvegarde des sites et des monuments menacés par l’édification du Haut barrage d’Assouan et la mise en eau du lac Nasser.
Torigny Säve-Söderbergh, Temples and tombs of Ancient Nubia, Londres, 1987.
Dieter Arnold, Temples of the Last Pharaohs, Oxford, Oxford University Press, 1999.
J. Gohary, Guide to the Nubian Monuments on the Lake Nasser, the American University in Cairo Press, Le Caire, 1998.

Assouan (Syène) Situé sur la rive est du Nil, en face d’Éléphantine (voir infra), le nom actuel « Assouan », vient de l’égyptien « Sounet » (swn.t) qui signifie « le commerce », via la forme grecque « Syène ». La triade locale est formée des divinités Khnoum, Satet et Anouket.

PM V, p. 221-224 ; LÄ V, col. 495-496.
Horst Jaritz, « Untersuchungen zum Tempel des Domitian in Assuan », MDAIK 31.2, 1975, p. 237-257.

Qoubbet el-Haoua Située en haut d’une falaise à l’ouest d’Assouan, cette nécropole a été creusée dès l’Ancien Empire. On retiendra entre autres les tombes n° 34 d’Hirkhouf, qui entreprit des expéditions commerciaux en Nubie sur l’ordre de Mérenrê (VIe dynastie), et n° 31 de Sarenpout II, supérieur des prophètes de Khnoum d’Éléphantine et commandant de la garnison sous le règne d’Amenemhat II (XIIe dynastie).

PM V, p. 231-244 ; LÄ V, col. 54-68.
J. de Morgan et alii, Catalogue des monuments et inscriptions de l’Égypte antique, I : de la frontière de Nubie à Kom Ombos, Vienne, 1894.
Î le d’Éléphantine Située sur une île de granit à l’entrée de la Ire cataracte, Éléphantine fut la capitale du premier nom de Haute-Égypte. Son nom égyptien « Abou » (æbw) qui signifie « éléphant » et qui devient en grec « Éhéphantine », provient du commerce de l’ivoire, apporté de Nubie.

PM V, p. 224-231 ; LÄ II, col. 1217-1225.
Gunter Dreyer, Elephantine VIII. Der Tempel der Satet, AVDAIK 39, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1986.
Peter Grossmann, Elephantine II. Kirche und spätantike Hausanlagen im Chnumtempelnhof, AVDAIK 25, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1980.
Labib Habachi (†), Elephantine IV. The sanctuary of Heqaib, AVDAIK 33, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1985.
Horst Jaritz, Elephantine III. Die Terrassen vor den Tempeln des Chnum und Satet, AVDAIK 32, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1980.
Hanna Jenni, Elephantine XVII. Die Dekoration des Chnumstempels auf Elephantine durch Nektanebos’II, AVDAIK 90, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1988.
Walter Niederberger, Elephantine XX. Der Chnumtempel Nektanbos’II, AVDAIK 96, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1999.
Cornelius von Pilgrim, Elephantine XVIII. Untersuchungen in der Stadt des Mittleren Reiches und der Zweiten Zwischenzeit, AVDAIK 91, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1996.
Martin Ziermann, Elephantine XVI. Befestigungsanlagen und Stadtenwicklung in der Fröhzeit und im fröhen Alten Reich, AVDAIK 93, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1993.

Î le de Sehel Île à proximité d’Éléphantine, sur laquelle fut gravée la fameuse Stèle de la famine par Ptolémée V Épiphane en 187 avant J.-C. Ce texte relate une famine qui se srait passée sous le règne de Djoser (IIIe dynastie).

PM V, p. 249-253 ; LÄ V, col. 825-827.
Paul Barguet, La Stèle de la Famine à Sehel, BdÉ 24, Le Caire, Ifao, 1953.

Î le de Philæ (monuments remontés par l’Unesco) Érigés pour l’essentiel au Ier siècle de notre ère, les monuments de Philæ furent remontés sur l’île d’Agilkia à une dizaine de kilomètre au sud d’Assouan entre 1972 et 1980 et constituent un ensemble cultuel dédié à la déesse Isis.

PM V, , p. 203-256 ; LÄ IV, col. 1022-1027.
Gerhard Haeny, « A Short architectural History of Philæ », BIFAO 85, 1985, p. 197-233.
W. Macquitty, Island of Isis. Philæ, temple of the Nile, Londres, 1976.
Madeleine Peters-Destéract, Philæ, le domaine d’Isis, Paris, éd. du Rocher, 1997.
E. Vassilika, Ptolemaic Philæ, OLA 34, Louvain, éd. Peeters, 1989.

Kalabcha (monuments remontés par l’Unesco) Le site est remarquable par son temple dédié à Mandoulis — longueur 71,60 m, largeur 35,50 m —, l’un des plus grands temples de Nubie après ceux d’Abou Simbel (voir infra).Ce dernier est une reconstruction d’époque romaine sur l’emplacement d’un ancien édifice fondé par Amenhotep II (XVIIIe dynastie). Le temple fut remonté sur la rive ouest du Nil, à 40 km au nord du site d’origine. Lors des travaux de démontage, les archéologues allemands ont découvert une porte datée de l’époque ptolémaïque, antérieure au temple lui-même. Réconstituée, elle est désormais conservée au musée d’Égyptologie de Berlin.

PM VII, p. 10-21 ; LÄ III, col. 295-296.
S. Curto, V. Maragioglio, C. Rinaldi et Louisa Bongrani, Kalabsha, Rome, 1965.
François Daumas, La ouabet de Kalabcha, CEDAE, Le Caire, 1970.
H. de Meulenaere et Michel Dewachter, La chapelle ptolémaïque de Kalabcha, fascicules 1 et 2, CEDAE, Le Caire, 1964-1970.
Karl Georg Siegler, Kalabscha. Architektur und Baugeschichte des Temples, AVDAIK 1, Berlin, éd. Philipp von Zabern, 1970.
G.R.H. Wright, Kalabsha : the Preserving of the Temple, AVDAIK 2, Berlin, éd. Philipp von Zabern, 1972.
G.R.H. Wright, Kalabsha III. The Sanctuary of Kalabsha, AVDAIK 3, Mayence, éd. Philipp von Zabern, 1987.

Dabod Le petit temple de Dabod, d’époque gréco-romaine et dédié à la déesse Isis, est conservé au musée de Madrid, Espagne.

PM VII, p. 1-5 ; LÄ II, col. 997-998.
François Daumas, Debod, textes hiéroglyphiques et description archéologique, CEDAE collection scientifique 59, Le Caire.
Qertassi (temple remonté par l’Unesco) Le sauvetage du temple, désormais situé à 30 km au nord du site d’origine, a été réalisé par le Conseil suprême des Antiquités égyptiennes. C’est un petit kiosque du même type que celui de Philæ (voir supra).

PM VII, p. 6-8 ; LÄ V, col. 48-49.

Tafa Ce monument est désormais conservé au Pays-Bas.

PM VII, p. 8-10.

Beit el-Wali (temple remonté par l’Unesco) Ce spéos du règne de Ramsès II est constitué d’un sanctuaire et de son vestibule. il est précédé d’une cour découverte dont les murs portent les reliefs de scènes militaires célébrant les victoires de Ramsès II sur les peuples de l’Asie, de Kouch et les Libyens.

PM VII, p. 21-27 ; LÄ I, col. 686-687.

Dendour Le temple de Dendour — l'ancienne Tutzis —, construit par le préfet romain Petronius vers 15 après J-C., à l'époque d'Auguste, se situait à 77 km au sud d'Assouan sur la rive ouest du Nil. Ce petit temple en grès est consacré au culte d'Isis, Osiris, et à celui des deux frères Pedeisis et Pahor qui devinrent des héros locaux. Ce monument est désormais conservé au Metropolitain Museum of Art de New York, États-Unis.

PM VII, p. 27-33 ; LÄ I, col. 1063-1064.
Le temple de Dandour I. Achitecture ; II. Dessins ; III. Planches photographiques et indices, CEDAE, Le Caire, 1972-1975.

Gerf Husayn (ou Gerf Hussein) Ramsès II fit construire ce temple consacré au culte du dieu Ptah pour Setaou fils royal de Kouch.

PM VII, p. 33-37 ; LÄ II, col. 534-535.
Gerf Hussein, I. Achitecture ; II. Dessins ; III. La grande salle (E), murs est, piliers et colosses ; IV. La grande salle (E), mur sud, nord et ouest, les niches, CEDAE, Le Caire, 1975-1978.

Dakka (temple remonté par l’Unesco) Le temple dédié au dieu Thot de Pnoubs, édifié à l’époque gréco-romaine, se situait à 40 km au nord du site actuel. À Dakka, le préfet romain Petronius batit les troupes de la reine Kandace en 23 après J.-C. Le temple de Dakka est remarquable par son orientation en direction du nord qui est unique pour les temples de Nubie.

PM VII, p. 40-50.

Maharraqa (temple remonté par l’Unesco) Situé à l’origine à 10 km au sud de Dakka, ce temple consacré à Sérapis et à Isis est d’époque romaine.

PM VII, p. 51-52.

Ouadi es-Seboua (temple remonté par l’Unesco) Ce monument est un hémispéos construit sous le règne de Ramsès II et dédié à Amon-Rê et Rê-Horakhty. L’édifice est composé d’un dromos de sphinx — d’oò le nom de Ouadi es-Seboua, qui signifie « la vallée de lions » —, d’une cour précédée d’un pylône construit en dehors del montagne, d’un pronaos et d’un petit vestibule donnant accès aux chambres disposées en croix.

PM VII, p. 53-64 ; LÄ V, col. 768-769.

Amada (temple remonté par l’Unesco) Désormais situé à 180 km au sud du Haut barrage, ce monument est daté du Nouvel Empire : les fondations appartienent aux règnes de Thoutmosis III et d’Amenhotep II ; Thout mosis IV fit construire la salle hypostyle de douze piliers à laquelle Séthi Ier ajouta un pylône.

PM VII, p. 65-73 ; LÄ I, col. 169-170.
Michel Dewachter, « Le grand coude du Nil à Amada », RdÉ 38, 1984, p. 190-193.
Le temple d’Amada, I-V, CEDAE collection scientifique 51-55, Le Caire, 1967-1968.

Derr (temple remonté par l’Unesco) Situé à l’origine à 11 km du site actuel, le temple de Derr, dédié à Amon-Rê et daté du règne de Ramsès II, est un spéos auquel on accède par trois portes dont deux sont modernes et grossièrement taillées.

PM VII, p. 84-90 ; LÄ I, col. 1069-1070.
H. El-Achirie et Jean Jacquet, Le temple de Derr I, CEDAE collection scientifique 61, Le Caire, 1980.

El Lysya (ou Ellessiya) Ce spéos construit sous le règne de Thoutmosis III est désormais conservé au musée de Turin, Italie.

PM VII, p. 90-91 ; LÄ V, col. 43-45 (entrée « Qasr Ibrim »).
Silvio Curto, Il Tempio di Ellesija, Milan, 1999.
Christiane Desroches-Noblecourt, Sergio Donadoni et Gamal Mokhtar, Le speos d’Ellessiya, CEDAE collection scientifique 62-63, Le Caire, 1968.

Qasr Ibrim Qasr Ibrim — ou Qalat Ibrim, « la forteresse d'Ibrim » — se tient à 65 m au dessus du Nil, sur la rive est, à environ 235 km au sud d'Assouan. Identifié à la Primis des documents grecs et latins, Qasr Ibrim a joué un rôle primordial depuis le Ier millénaire av. J.-C. jusqu'au xixe siècle.
Un petit temple en brique (10 x 16,5 m) fut construit sous le roi Taharqa. À la fin de la période napatéenne ou au début de l'époque méroïtique, cet édifice devint le cœur d'un complexe plus grand. La forteresse fut batie sur un monmuent constrit sous le règne d’Auguste. Depuis 1960, une mission britannique entreprend le dégagement de la forteresse et met en évidence les premières phases de fortifications.

PM VII, p. 92-94 ; LÄ V, col. 43-45.
William Y. Adams, Qasr Ibrîm, the Late Medieval Period, Londres, 1996.
Anthony J. Mills, The Cemeteries of Qasr Ibrim, Excavation Memoirs 51, Londres, the Egypt Exploration Society, 1982.

Aniba (site submergé) Le site d’Aniba, l’ancienne Miam (Miæm), était situé sur la rive ouest du Nil presque en face de Qasr Ibrim, fut le lieu de résidence des gouverneurs du pays de Ouaouat (Basse-Nubie). Le tombeau de Pennout, intendant des carrières et des temples sous Ramsès VI se trouvait à l’origine à Aniba. Il fut déplacé et remonté sur le site de la nouvelle Amada (voir supra).

PM VII, p. 75-82 ; LÄ I, col. 272-278.
Georg Steindorff, Aniba, 2 volumes, Glöckstadt-Hambourg-New York, 1935.

Abou Simbel (monuments remontés par l’Unesco) Situés sur la rive ouest du lac Nasser, les temples d’Abou Simbel sont le symbole de la campagne lancée par l’Unesco en 1960 pour la sauvegarde des temples nubiens. Construits sous le règne de Ramsès II, cet ensemble se compose d’un grand spéos remarquable par sa façade décorée à laquelle sont adossés quatre colosses à l’effigie du pharaon et d’un petit temple consacré au culte d’Hathor. Sur un rocher situé au nord du petit temple, se trouve des stèles rupestres dont la majorité datent du règne de Ramsès II.

PM VII, p. 95-117 ; LÄ II, col. 162-167.
L.-A. Christophe, « Les temples d’Abou-Simbel et la famille de Ramsès », BIE 37, 1956-1957.
L.-A. Christophe, Sergio Donadoni et Elmar Edel, Le grand temple d’Abou Simbel. La bataille de Qadesh, CEDAE collection scientifique 44 et 47, Le Caire, 1971.
J. •erny et Elmar Edel, Abou Simbel. Salles intérieures, CEDAE série générale 1, Le Caire.
J. •erny et Elmar Edel, Abou Simbel. Extérieur, CEDAE collection scientifique 40, Le Caire.
J. •erny et A.A. Youssef, Abou Simbel. Chapelle de Rê-Horakhty, CEDAE collection scientifique 44, Le Caire.
Christiane Desroches-Noblecourt et Charles Kuentz, Le petit temple d’Abou Simbel, CEDAE mémoires 1, 2 volumes, Le Caire, 1968.
Sergio Donadoni, Hassan El-Achirie, Christian Leblanc et Fouad Abdel Hamid, Le grand temple d’Abou Simbel. III, Les salles du trésor, fascicules 1 et 2, CEDAE collection scientifique 48, Le Caire, 1975.
Hassan El-Achirie et Jean Jacquet, Le grand temple d’Abou Simbel. I, 1. architecture, CEDAE collection scientifique n° 46 A, Le Caire, 1984.
G.A. Gaballa et Maher Taha, Le grand temple d’Abou Simbel, I. La façade, CEDAE collection documentaire 1, Le Caire, 2001.
Rolf Gundlach, « Das Dekorations-programm der Tempel von Abu Simbel und ihre königsideologische Funktion », dans : Akten der ägyptologischen Tempeltagungen, 1, ÄUAT 33.1, 1995, p. 47-71.
François-Xavier Hery et T. Enel, Abou Simbel et les temples de Nubie, Aix-en-Provence, 1994.
Benoît Lurson, Lire l’image égyptienne. Les « Salles du Trésor » du Grand Temple d’Abou Simbel, Études d’iconographie égyptienne, Paris, éd. Paul Geutner, 2001.

Abou Oda Le site d’Abou Oda était à l’origine situé sur la rive est du Nil à un kilomètre au sud d’Abou Simbel. Le petit spéos réalisé sous le règne d’Horemheb, a été remonté à proximité des temples d’Abou Simbel. Le temple servit d’église à l’époque copte.

PM VII, p. 119-120 (Gebel Adda) ; LÄ I, col. 23-25.

Qoustuoul et Ballana (sites submergés) Les sites de Ballana et Qoustoul étaient situés l’un en face de l’autre sur les rives du Nil au sud d’Abou Simbel. On y a découvert plus de 180 tombes appartenant au Groupe X et datées entre le IVe et le VIe siècle de notre ère. Les objets mis au jour témoignent d’emprunts faits aux cultures méroïtique, égyptienne et byzantine ; ils sont désormais exposés au musée nubien d’Assouan.

PM VII, p. p. 123 (Qoustoul) ; LÄ II, col. 433.
W. Emery et L. Kirwan, The Royal Tombs of Ballana and Qustul, mission archéologique de Nubie, service des Antiquités de l’Égypte, Le Caire, 1938.

Gebel Shams (monument remonté par l’Unesco) Autrefois situé sur la rive est du Nil à 5 km au sud du site actuel, le site abritait le tombeau d’un personnage nommé Paser, fils royal de Kouch sous le règne d’Aï, dont la niche a été remontée près d’Abou Simbel.

PM VII, p. 122-123 (Gebel esh Shams) ; LÄ II, col. 440-441.

Faras (site submergé) Capitale du royaume chrétien de Nobatia, le site de Faras, jadis situé sur la rive ouest du Nil, est désormais sous les eaux du lac Nasser. Les fresques découvertes dans la cathédrale et les églises de Faras sont conservées au musée national de Khartoum, Soudan, et au musée national de Varsovie, Pologne.

PM VII, p. 124-127 ; LÄ II, col. 114-115.
Kazimierz Michalowski et alii, Faras : centre artistique de la Nubie chrétienne, Leyde, 1966.
Kazimierz Michalowski, Faras. Die Kathedrale aus dem Wöstensand, Cologne-Zurick, éd. Benziger, 1967.
Wilfried Seipel (éd.), Faras. Die Kathedrale aus dem Wöstensand, Kunsthistorisches Museum 23 Mai bis 15 September 2002, Milan, éd. Skira, 2002 (catalogue d’exposition ).

Debeira est (site submergé) Jadis situé sur la rive est du Nil au sud de Qoustoul, à 80 km de Qasr Ibrim, le site de Debeira est est connu pour ses sépultures datées du début de la période napatéenne.

PM VII, p. 128.

Abréviations citées des ourages, des revues et des périodiques

AVDAIK = Archäologische Veröffentlichungen, Deutsches Archäologisches Institut, Abteilung Kairo (Berlin puis Mayence) ÄUAT = Ägypten und Altes Testament (Wiesbaden) BdÉ = Bibliothèque d’étude, Ifao (Le Caire) BIE = Bulletin de l’institut égyptien, puis Bulletin de l’institut d’Égypte (Le Caire) BIFAO = Bulletin de l’institut français d’Archéologie orientale (Le Caire) CEDAE = Centre d’étude et de documentation sur l’ancienne Égypte (Paris) LÄ = Wolfgang Helck, E. Otto et W. Westendorf (éd.), Lexikon der Ägyptologie, 7 volumes, Wiesbaden, éd. Otto Harrassowitz, depuis 1975.
MDAIK = Mitteilungen des deutschen archäologischen Institut, Abteilung Kairo (Mayence) MIFAO = Mémoires de l’institut français d’Archéologie orientale (Le Caire) OLA = Orientalia lovaniensia analecta. Dept. orient. (Louvain) PM = Bertha Porter et Rosalind Moss, Topographical Bibliography of Ancient Egyptian Hieroglyphic Texts, Reliefs and Paintings, 7 volumes, Oxford, 1927-1981.
RdÉ = Revue d’égyptologie (Paris)

bibliographie préparée par Aminata Sackho-Autissier
 
bibliographie - monuments de basse-nubie (lac nasser)

ouvrages et articles generaux ch.m. adam, "victoire en nubie", courrier de l'unesco, paris, 1980, p. 5-12.
l.-a. christophe, campagne internationale de l'unesco pour la sauvegarde des sites et monuments de nubie, bibliographie, 1977.
m.p. fouchet, nubie, splendeur sauvee, lausanne, 1965.
torigny save-soderbergh, victoire en nubie, paris, unesco, 1992.
ces quatre titres sont consacres pour l'essentiel a la grande campagne de l'unesco pour la sauvegarde des sites et des monuments menaces par l'edification du haut barrage d'assouan et la mise en eau du lac nasser.
torigny save-soderbergh, temples and tombs of ancient nubia, londres, 1987.
dieter arnold, temples of the last pharaohs, oxford, oxford university press, 1999.
j. gohary, guide to the nubian monuments on the lake nasser, the american university in cairo press, le caire, 1998.

assouan (syene) situe sur la rive est du nil, en face d'elephantine (voir infra), le nom actuel "assouan", vient de l'egyptien "sounet" (swn.t) qui signifie "le commerce", via la forme grecque "syene". la triade locale est formee des divinites khnoum, satet et anouket.

pm v, p. 221-224; la v, col. 495-496.
horst jaritz, "untersuchungen zum tempel des domitian in assuan", mdaik 31.2, 1975, p. 237-257.

qoubbet el-haoua situee en haut d'une falaise a l'ouest d'assouan, cette necropole a ete creusee des l'ancien empire. on retiendra entre autres les tombes n° 34 d'hirkhouf, qui entreprit des expeditions commerciaux en nubie sur l'ordre de merenre (vie dynastie), et n° 31 de sarenpout ii, superieur des prophetes de khnoum d'elephantine et commandant de la garnison sous le regne d'amenemhat ii (xiie dynastie).

pm v, p. 231-244; la v, col. 54-68.
j. de morgan et alii, catalogue des monuments et inscriptions de l'egypte antique, i: de la frontiere de nubie a kom ombos, vienne, 1894.
ile d'elephantine situee sur une ile de granit a l'entree de la ire cataracte, elephantine fut la capitale du premier nom de haute-egypte. son nom egyptien "abou" (aebw) qui signifie "elephant" et qui devient en grec "ehephantine", provient du commerce de l'ivoire, apporte de nubie.

pm v, p. 224-231; la ii, col. 1217-1225.
gunter dreyer, elephantine viii. der tempel der satet, avdaik 39, mayence, ed. philipp von zabern, 1986.
peter grossmann, elephantine ii. kirche und spatantike hausanlagen im chnumtempelnhof, avdaik 25, mayence, ed. philipp von zabern, 1980.
labib habachi (†), elephantine iv. the sanctuary of heqaib, avdaik 33, mayence, ed. philipp von zabern, 1985.
horst jaritz, elephantine iii. die terrassen vor den tempeln des chnum und satet, avdaik 32, mayence, ed. philipp von zabern, 1980.
hanna jenni, elephantine xvii. die dekoration des chnumstempels auf elephantine durch nektanebos'ii, avdaik 90, mayence, ed. philipp von zabern, 1988.
walter niederberger, elephantine xx. der chnumtempel nektanbos'ii, avdaik 96, mayence, ed. philipp von zabern, 1999.
cornelius von pilgrim, elephantine xviii. untersuchungen in der stadt des mittleren reiches und der zweiten zwischenzeit, avdaik 91, mayence, ed. philipp von zabern, 1996.
martin ziermann, elephantine xvi. befestigungsanlagen und stadtenwicklung in der fruhzeit und im fruhen alten reich, avdaik 93, mayence, ed. philipp von zabern, 1993.

ile de sehel ile a proximite d'elephantine, sur laquelle fut gravee la fameuse stele de la famine par ptolemee v epiphane en 187 avant j.-c. ce texte relate une famine qui se srait passee sous le regne de djoser (iiie dynastie).

pm v, p. 249-253; la v, col. 825-827.
paul barguet, la stele de la famine a sehel, bde 24, le caire, ifao, 1953.

ile de philae (monuments remontes par l'unesco) eriges pour l'essentiel au ier siecle de notre ere, les monuments de philae furent remontes sur l'ile d'agilkia a une dizaine de kilometre au sud d'assouan entre 1972 et 1980 et constituent un ensemble cultuel dedie a la deesse isis.

pm v, , p. 203-256; la iv, col. 1022-1027.
gerhard haeny, "a short architectural history of philae", bifao 85, 1985, p. 197-233.
w. macquitty, island of isis. philae, temple of the nile, londres, 1976.
madeleine peters-desteract, philae, le domaine d'isis, paris, ed. du rocher, 1997.
e. vassilika, ptolemaic philae, ola 34, louvain, ed. peeters, 1989.

kalabcha (monuments remontes par l'unesco) le site est remarquable par son temple dedie a mandoulis - longueur 71,60 m, largeur 35,50 m -, l'un des plus grands temples de nubie apres ceux d'abou simbel (voir infra).ce dernier est une reconstruction d'epoque romaine sur l'emplacement d'un ancien edifice fonde par amenhotep ii (xviiie dynastie). le temple fut remonte sur la rive ouest du nil, a 40 km au nord du site d'origine. lors des travaux de demontage, les archeologues allemands ont decouvert une porte datee de l'epoque ptolemaique, anterieure au temple lui-meme. reconstituee, elle est desormais conservee au musee d'egyptologie de berlin.

pm vii, p. 10-21; la iii, col. 295-296.
s. curto, v. maragioglio, c. rinaldi et louisa bongrani, kalabsha, rome, 1965.
francois daumas, la ouabet de kalabcha, cedae, le caire, 1970.
h. de meulenaere et michel dewachter, la chapelle ptolemaique de kalabcha, fascicules 1 et 2, cedae, le caire, 1964-1970.
karl georg siegler, kalabscha. architektur und baugeschichte des temples, avdaik 1, berlin, ed. philipp von zabern, 1970.
g.r.h. wright, kalabsha: the preserving of the temple, avdaik 2, berlin, ed. philipp von zabern, 1972.
g.r.h. wright, kalabsha iii. the sanctuary of kalabsha, avdaik 3, mayence, ed. philipp von zabern, 1987.

dabod le petit temple de dabod, d'epoque greco-romaine et dedie a la deesse isis, est conserve au musee de madrid, espagne.

pm vii, p. 1-5; la ii, col. 997-998.
francois daumas, debod, textes hieroglyphiques et description archeologique, cedae collection scientifique 59, le caire.
qertassi (temple remonte par l'unesco) le sauvetage du temple, desormais situe a 30 km au nord du site d'origine, a ete realise par le conseil supreme des antiquites egyptiennes. c'est un petit kiosque du meme type que celui de philae (voir supra).

pm vii, p. 6-8; la v, col. 48-49.

tafa ce monument est desormais conserve au pays-bas.

pm vii, p. 8-10.

beit el-wali (temple remonte par l'unesco) ce speos du regne de ramses ii est constitue d'un sanctuaire et de son vestibule. il est precede d'une cour decouverte dont les murs portent les reliefs de scenes militaires celebrant les victoires de ramses ii sur les peuples de l'asie, de kouch et les libyens.

pm vii, p. 21-27; la i, col. 686-687.

dendour le temple de dendour - l'ancienne tutzis -, construit par le prefet romain petronius vers 15 apres j-c., a l'epoque d'auguste, se situait a 77 km au sud d'assouan sur la rive ouest du nil. ce petit temple en gres est consacre au culte d'isis, osiris, et a celui des deux freres pedeisis et pahor qui devinrent des heros locaux. ce monument est desormais conserve au metropolitain museum of art de new york, etats-unis.

pm vii, p. 27-33; la i, col. 1063-1064.
le temple de dandour i. achitecture; ii. dessins; iii. planches photographiques et indices, cedae, le caire, 1972-1975.

gerf husayn (ou gerf hussein) ramses ii fit construire ce temple consacre au culte du dieu ptah pour setaou fils royal de kouch.

pm vii, p. 33-37; la ii, col. 534-535.
gerf hussein, i. achitecture; ii. dessins; iii. la grande salle (e), murs est, piliers et colosses; iv. la grande salle (e), mur sud, nord et ouest, les niches, cedae, le caire, 1975-1978.

dakka (temple remonte par l'unesco) le temple dedie au dieu thot de pnoubs, edifie a l'epoque greco-romaine, se situait a 40 km au nord du site actuel. a dakka, le prefet romain petronius batit les troupes de la reine kandace en 23 apres j.-c. le temple de dakka est remarquable par son orientation en direction du nord qui est unique pour les temples de nubie.

pm vii, p. 40-50.

maharraqa (temple remonte par l'unesco) situe a l'origine a 10 km au sud de dakka, ce temple consacre a serapis et a isis est d'epoque romaine.

pm vii, p. 51-52.

ouadi es-seboua (temple remonte par l'unesco) ce monument est un hemispeos construit sous le regne de ramses ii et dedie a amon-re et re-horakhty. l'edifice est compose d'un dromos de sphinx - d'ou le nom de ouadi es-seboua, qui signifie "la vallee de lions" -, d'une cour precedee d'un pylone construit en dehors del montagne, d'un pronaos et d'un petit vestibule donnant acces aux chambres disposees en croix.

pm vii, p. 53-64; la v, col. 768-769.

amada (temple remonte par l'unesco) desormais situe a 180 km au sud du haut barrage, ce monument est date du nouvel empire: les fondations appartienent aux regnes de thoutmosis iii et d'amenhotep ii; thout mosis iv fit construire la salle hypostyle de douze piliers a laquelle sethi ier ajouta un pylone.

pm vii, p. 65-73; la i, col. 169-170.
michel dewachter, "le grand coude du nil a amada", rde 38, 1984, p. 190-193.
le temple d'amada, i-v, cedae collection scientifique 51-55, le caire, 1967-1968.

derr (temple remonte par l'unesco) situe a l'origine a 11 km du site actuel, le temple de derr, dedie a amon-re et date du regne de ramses ii, est un speos auquel on accede par trois portes dont deux sont modernes et grossierement taillees.

pm vii, p. 84-90; la i, col. 1069-1070.
h. el-achirie et jean jacquet, le temple de derr i, cedae collection scientifique 61, le caire, 1980.

el lysya (ou ellessiya) ce speos construit sous le regne de thoutmosis iii est desormais conserve au musee de turin, italie.

pm vii, p. 90-91; la v, col. 43-45 (entree "qasr ibrim").
silvio curto, il tempio di ellesija, milan, 1999.
christiane desroches-noblecourt, sergio donadoni et gamal mokhtar, le speos d'ellessiya, cedae collection scientifique 62-63, le caire, 1968.

qasr ibrim qasr ibrim - ou qalat ibrim, "la forteresse d'ibrim" - se tient a 65 m au dessus du nil, sur la rive est, a environ 235 km au sud d'assouan. identifie a la primis des documents grecs et latins, qasr ibrim a joue un role primordial depuis le ier millenaire av. j.-c. jusqu'au xixe siecle.
un petit temple en brique (10 x 16,5 m) fut construit sous le roi taharqa. a la fin de la periode napateenne ou au debut de l'epoque meroitique, cet edifice devint le coeur d'un complexe plus grand. la forteresse fut batie sur un monmuent constrit sous le regne d'auguste. depuis 1960, une mission britannique entreprend le degagement de la forteresse et met en evidence les premieres phases de fortifications.

pm vii, p. 92-94; la v, col. 43-45.
william y. adams, qasr ibrim, the late medieval period, londres, 1996.
anthony j. mills, the cemeteries of qasr ibrim, excavation memoirs 51, londres, the egypt exploration society, 1982.

aniba (site submerge) le site d'aniba, l'ancienne miam (miaem), etait situe sur la rive ouest du nil presque en face de qasr ibrim, fut le lieu de residence des gouverneurs du pays de ouaouat (basse-nubie). le tombeau de pennout, intendant des carrieres et des temples sous ramses vi se trouvait a l'origine a aniba. il fut deplace et remonte sur le site de la nouvelle amada (voir supra).

pm vii, p. 75-82; la i, col. 272-278.
georg steindorff, aniba, 2 volumes, gluckstadt-hambourg-new york, 1935.

abou simbel (monuments remontes par l'unesco) situes sur la rive ouest du lac nasser, les temples d'abou simbel sont le symbole de la campagne lancee par l'unesco en 1960 pour la sauvegarde des temples nubiens. construits sous le regne de ramses ii, cet ensemble se compose d'un grand speos remarquable par sa facade decoree a laquelle sont adosses quatre colosses a l'effigie du pharaon et d'un petit temple consacre au culte d'hathor. sur un rocher situe au nord du petit temple, se trouve des steles rupestres dont la majorite datent du regne de ramses ii.

pm vii, p. 95-117; la ii, col. 162-167.
l.-a. christophe, "les temples d'abou-simbel et la famille de ramses", bie 37, 1956-1957.
l.-a. christophe, sergio donadoni et elmar edel, le grand temple d'abou simbel. la bataille de qadesh, cedae collection scientifique 44 et 47, le caire, 1971.
j. •erny et elmar edel, abou simbel. salles interieures, cedae serie generale 1, le caire.
j. •erny et elmar edel, abou simbel. exterieur, cedae collection scientifique 40, le caire.
j. •erny et a.a. youssef, abou simbel. chapelle de re-horakhty, cedae collection scientifique 44, le caire.
christiane desroches-noblecourt et charles kuentz, le petit temple d'abou simbel, cedae memoires 1, 2 volumes, le caire, 1968.
sergio donadoni, hassan el-achirie, christian leblanc et fouad abdel hamid, le grand temple d'abou simbel. iii, les salles du tresor, fascicules 1 et 2, cedae collection scientifique 48, le caire, 1975.
hassan el-achirie et jean jacquet, le grand temple d'abou simbel. i, 1. architecture, cedae collection scientifique n° 46 a, le caire, 1984.
g.a. gaballa et maher taha, le grand temple d'abou simbel, i. la facade, cedae collection documentaire 1, le caire, 2001.
rolf gundlach, "das dekorations-programm der tempel von abu simbel und ihre konigsideologische funktion", dans: akten der agyptologischen tempeltagungen, 1, auat 33.1, 1995, p. 47-71.
francois-xavier hery et t. enel, abou simbel et les temples de nubie, aix-en-provence, 1994.
benoit lurson, lire l'image egyptienne. les "salles du tresor" du grand temple d'abou simbel, etudes d'iconographie egyptienne, paris, ed. paul geutner, 2001.

abou oda le site d'abou oda etait a l'origine situe sur la rive est du nil a un kilometre au sud d'abou simbel. le petit speos realise sous le regne d'horemheb, a ete remonte a proximite des temples d'abou simbel. le temple servit d'eglise a l'epoque copte.

pm vii, p. 119-120 (gebel adda); la i, col. 23-25.

qoustuoul et ballana (sites submerges) les sites de ballana et qoustoul etaient situes l'un en face de l'autre sur les rives du nil au sud d'abou simbel. on y a decouvert plus de 180 tombes appartenant au groupe x et datees entre le ive et le vie siecle de notre ere. les objets mis au jour temoignent d'emprunts faits aux cultures meroitique, egyptienne et byzantine; ils sont desormais exposes au musee nubien d'assouan.

pm vii, p. p. 123 (qoustoul); la ii, col. 433.
w. emery et l. kirwan, the royal tombs of ballana and qustul, mission archeologique de nubie, service des antiquites de l'egypte, le caire, 1938.

gebel shams (monument remonte par l'unesco) autrefois situe sur la rive est du nil a 5 km au sud du site actuel, le site abritait le tombeau d'un personnage nomme paser, fils royal de kouch sous le regne d'ai, dont la niche a ete remontee pres d'abou simbel.

pm vii, p. 122-123 (gebel esh shams); la ii, col. 440-441.

faras (site submerge) capitale du royaume chretien de nobatia, le site de faras, jadis situe sur la rive ouest du nil, est desormais sous les eaux du lac nasser. les fresques decouvertes dans la cathedrale et les eglises de faras sont conservees au musee national de khartoum, soudan, et au musee national de varsovie, pologne.

pm vii, p. 124-127; la ii, col. 114-115.
kazimierz michalowski et alii, faras: centre artistique de la nubie chretienne, leyde, 1966.
kazimierz michalowski, faras. die kathedrale aus dem wustensand, cologne-zurick, ed. benziger, 1967.
wilfried seipel (ed.), faras. die kathedrale aus dem wustensand, kunsthistorisches museum 23 mai bis 15 september 2002, milan, ed. skira, 2002 (catalogue d'exposition ).

debeira est (site submerge) jadis situe sur la rive est du nil au sud de qoustoul, a 80 km de qasr ibrim, le site de debeira est est connu pour ses sepultures datees du debut de la periode napateenne.

pm vii, p. 128.

abreviations citees des ourages, des revues et des periodiques

avdaik = archaologische veroffentlichungen, deutsches archaologisches institut, abteilung kairo (berlin puis mayence) auat = agypten und altes testament (wiesbaden) bde = bibliotheque d'etude, ifao (le caire) bie = bulletin de l'institut egyptien, puis bulletin de l'institut d'egypte (le caire) bifao = bulletin de l'institut francais d'archeologie orientale (le caire) cedae = centre d'etude et de documentation sur l'ancienne egypte (paris) la = wolfgang helck, e. otto et w. westendorf (ed.), lexikon der agyptologie, 7 volumes, wiesbaden, ed. otto harrassowitz, depuis 1975.
mdaik = mitteilungen des deutschen archaologischen institut, abteilung kairo (mayence) mifao = memoires de l'institut francais d'archeologie orientale (le caire) ola = orientalia lovaniensia analecta. dept. orient. (louvain) pm = bertha porter et rosalind moss, topographical bibliography of ancient egyptian hieroglyphic texts, reliefs and paintings, 7 volumes, oxford, 1927-1981.
rde = revue d'egyptologie (paris)

bibliographie preparee par aminata sackho-autissier